Saturday, March 18, 2006

214 - Gollisnich bénéficie d'un non-lieu

Je reçois ceci d'un correspondant enthousiaste.La justice française continue de plonger dans les fange pétainiste.Le magistrats représentés par l'USM et le Syndicat des Magistrats cherche une porte de sortie "honorable" à la suite de la commission d'enquête provoquée par le fiasco d'Outreau.Ne laissons pas se produire un enterrement de première classe par cette caste qui ne rend de compe à personne, en jouissant du privilège de "juger au nom du Peuple français", mais en "toute indépendance", c'est à dire sans rendre de comptes à personne pour leurs erremetns et leurs erreurs.Quand des professionnels - médecins, avocats, experts-comptables, ingénieurs, architectes - commettent des erreurs ou des fautes, ils doivent répondre devant la justice, et sont passibles de peines proportionnelles.Rien de tel pour les juges : rien ne devrait atteindre leur soi-disant "sérénité", qui est la feuille de vigne de leur irreponsabilité ???Non,non et trois fois non.Ne laissons pas enterrer la commission d'enqupête parlementaire sur la réforme de la magistrature suite à l'affaire d'Outreau, ou bien cette tempête méiatique accoucher d'une souris.Simon Pilczer AFFAIRE GOLLNISCH: Bruno Gollnisch bénéficie d' un non-lieu. Sesdiffamateurs renvoyés en correctionnelleCoup de théâtre judiciaire dans ce qu' il faut bien appeler "l' affaireGollnisch". M. le juge d' instruction Chauvot, vice-président du Tribunal deGrande Instance de Lyon, chargé d' instruire cette affaire, vient de rendreune "ordonnance de refus de mise en examen et de non-lieu" en exonéranttotalement Bruno Gollnisch de l' incrimination de "contestation de crimecontre l' humanité" pour laquelle il était poursuivi à la requêtepersonnelle de Dominique Perben, alors ministre de la Justice. Le juge estime que, s' il y a bien eu un "coup", qui a constitué une"atteinte à la mémoire de toutes les victimes des nazis", ce n' est pas dufait de M. Gollnisch, qui est resté "en deçà", mais bien un "coupmédiatique". La seule chose qui importe légitimement à ses yeux est "dedéterminer quels ont été les propos réellement tenus par M. Gollnisch lorsde la conférence de presse du 11 octobre 2004". Il note que "les articles demultiples quotidiens ou hebdomadaires versés au débat ne sont que d' unfaible secours; il existe en effet des contradictions manifestes (...), desnuances ou approximations, certains propos apparaissant isolés de leurcontexte". Se fondant notamment sur les dépositions des journalistes effectivementprésents (lesquels avaient été requis sur instruction de Dominique Perben dedéposer à la brigade criminelle de Lyon!) le juge déclare notamment qu' iln' est pas douteux que M. Gollnisch ait manifesté clairement sa réprobationdes crimes nazis (...)" Il évoque la question: "En parlant de Katyn et duprocès de Nuremberg, de la libre discussion nécessaire entre historienssérieux, M. Gollnisch n' a-t-il pas cherché à faire naître un doute sur laréalité des crimes du régime national-socialiste?" et répond clairement parla négative: "L' affaire de Katyn (assassinat méthodique d' officierspolonais par les Soviétiques, imputée après la guerre aux Allemands, Ndlr)est bien connue aujourd' hui ainsi que l' entreprise de falsification de l'Histoire par le régime stalinien". "Enfin", ajoute l' ordonnance, "laréalité des camps d' extermination organisés quasi industriellement n' a pasété contestée lors de cette conférence de presse par M. Gollnisch qui sur cepoint répondait à des questions de journalistes". L' ordonnance conclut "qu' il n' existe pas d' élément objectif relevantde la contestation de crime contre l' humanité" et en tire la conséquencelogique "M. Gollnisch ne sera pas mis en examen et un non-lieu seraordonné". En revanche, le juge d' instruction a mis en examen et renvoyé encorrectionnelle non seulement le Président (PS) de la région Rhône-Alpes,J-Jack Queyranne, le seul à l' encontre duquel M. Gollnisch avait portéplainte, mais encore les six présidents de groupe politique qui avaientconcouru à une déclaration lue contre lui au Conseil régional, le 14 octobre2004, sans qu' il lui soit donné la possibilité de répliquer. Considéréscomme co-auteurs ou comme complices, MM. Christian Avocat (PS), HervéGaymard (UMP, ancien ministre), Gérard Géras (Vert), Thierry Cornillet(UDF), J-Michel Bodraton (PC), André Friedenberg (radicaux de gauche), dontle procès aura lieu le 28 mars à 14h. Pour Bruno Gollnisch, il s' agit d' une première étape dans le démontaged' une manipulation dont beaucoup ont été intoxiqués à leur corps défendant,mais que quelques-uns ont délibérément instrumentalisée, à commencer par leMinistre de la Justice, Perben qui, de façon indigne, a trouvé là l'occasion de salir un adversaire politique dont la présence le gêne dans laperspective des prochaines élections municipales de Lyon.

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