Sunday, May 31, 2009

Albert Capino - Le 7 juin tournera-t-il une page de notre histoire ?
Vendredi, 29 Mai 2009 19:46 Administrateur
Cette semaine, nous assistons simultanément à deux phénomènes qui représentent l'aboutissement de campagnes haineuses et diffamatoires à l'égard de toute une partie de la société française.


Il s'agit du procès du " gang des barbares " et de la participation du " Parti Anti Sioniste " aux élections européennes. Les deux éléments sont reliés par une composante commune : la judéophobie, ouverte chez les uns, déguisée en antisionisme chez les autres.


La " chasse aux sorcières " préconisée par le P.A.S. ou le sinistre " Centre Zahra ", tous deux présidés par Yahia Gouasmi est officiellement ouverte depuis le lancement de la campagne pour les élections européennes.


Mais la volonté de destruction d'un pays ou d'un peuple n'est pas un programme. Ce procédé consiste clairement à abriter le sentiment antisémite, judéophobe, derrière un antisionisme de façade à l'encontre d'Israël.


L'antisionisme est un délit sur le plan de la morale et de la justice, car il nie la légitimité de l'Etat d'Israël, prône la destruction de ses institutions et sa disparition pure et simple en tant que nation.

L'antisionisme a un prolongement évident dans l'antisémitisme, car il met en péril la continuité juive en Europe en prônant la destruction de l'Etat d'Israël.

À travers sa campagne prétendument anti-raciste, le "Parti Anti Sioniste" veut donner au Juif la figure de l'Étranger et propage la xénophobie.


Le négationnisme, le boycott et la xénophobie sont réprimés par la loi française. Se réclamer de l'antisionisme, c'est nier à Israël le droit à l'existence. C'est du négationnisme, c'est de la discrimination à l'égard d'une composante de la société française, qui plus est dans le cadre d'un parti présentant une liste officielle aux européennes.


Les dirigeants de ces mots d'ordre doivent être poursuivis et les organes de propagation de haine (partis, centres, associations) dissous"


Je me réfère bien entendu au P.A.S et au centre Zahra.


On ne peut ni ne doit laisser Dieudonné se retrancher une fois encore derrière "l'humoriste" ou la liberté d'expression. Cette dernière s'arrête là où commence la discrimination, évidente, à l'égard des Juifs. Si tous les Juifs ne sont pas sionistes, tous les sionistes, eux, sont Juifs. Dieudonné, Gouasmi et consorts cherchent donc à isoler, stigmatiser et discriminer une partie intégrante de la société française.


Le procédé est identique à celui qui a conduit à la montée du nazisme en Europe dans les années 30.


On a vu l'influence dévastatrice que cela a sur des esprits influençables, ou malins tel qu'un Fofana.


La "bonne foi" de Dieudonné ne peut être invoquée compte tenu de l'apologie du négationnisme qu'il a accomplie devant 3.000 témoins en invitant Faurisson sur la scène du Zénith.


Nous sommes devant un cas de multi-récidive. Bien que condamné à plusieurs reprises, la Justice française a laissé Dieudonné participer à la création d'un parti dont les mots d'ordre sont la négation, la diffamation, la xénophobie, la discrimination, le racisme.


Il faut demander solennellement, par toute voie légale utile et avec tous les moyens qui ont force de loi, au Garde des Sceaux et à la ministre de l'Intérieur et des Cultes, de mettre un terme à ces entraves à la loi républicaine et à la démocratie.

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